L’infini, Giacomo Leopardi

L’infini, Giacomo Leopardi L’infini, Giacomo Leopardi Toujours tu me fus chère, ô déserte colline, Où la haie épineuse à l’âpre floraison Cache au regard l’espace et l’extrême horizon. Dans l’herbe assis, j’évoque en rêve, j’imagine, Derrière cette haie, où verdit le gazon, Des espaces sans borne, un surhumain silence, De l’absolu repos la morne somnolence….

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